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Comment ça s’articule

La solution complète, segment par segment

Dropium ne s’installe pas pour être oublié. C’est un système d’enregistrement : un centre de contrôle et une application de terrain, chacun pensé pour un poste réel.

Le problème n’est pas de déplacer des colis

Déplacer des colis, tout le monde sait faire. Le difficile, c’est de savoir, trois semaines après, face à une réclamation, qui avait le colis, à quelle heure et avec quelle preuve.

Les passages entre segments

Un colis absent de la tournée n’est pas perdu : il n’est pas enregistré. Chaque passage de main est consigné, preuves à l’appui ou en échec.

La preuve introuvable

Une signature papier au fond d’un classeur ne répond pas à un chargeur. Une signature liée à la remise, avec l’heure et la position, si.

Les incidents laissés ouverts

Un échec de livraison sans cause ni conclusion est un coût qui revient : on retente sans savoir pourquoi la première fois a échoué.

Comment Dropium s’y prend

Avec un principe inconfortable mais efficace : rien n’avance sans laisser de trace, et la trace est saisie là où le travail se fait, pas après.

La saisie se fait au poste de travail

L’opérateur scanne au quai, le livreur fait signer à la porte. Pas de « saisie » après coup : c’est là que l’information se perd.

Un vocabulaire unique

Le livreur sur son téléphone, le coordinateur dans le TMS et le chargeur sur son portail voient le même statut, sans traduction.

Cela tient dans les conditions réelles

Entrepôts mal couverts, sous-sols sans réseau, terminaux partagés entre équipes, lecteurs cassés. Tout est prévu, rien n’est une exception.

La réglementation : ce qu’il fait, et ce qu’il ne fait pas

Dropium ne se porte garant de personne : il fournit à l’opérateur les briques qu’exigent les règles européennes du transport et des données, et dit pourquoi chacune est là.

Qui répond de quoi

  • Dropium fournit la technologie et ne transporte rien. Le transporteur, c’est l’opérateur, et c’est lui qui répond de la marchandise.
  • Au regard du RGPD, l’opérateur est responsable du traitement et Dropium, sous-traitant.
  • Les conditions légales appartiennent à chaque opérateur : les siennes, dans sa langue et pour son pays.

Un bordereau qui prouve la remise

  • Il est émis une seule fois et n’est jamais refait : ce que l’on télécharge ensuite est le même document.
  • Il porte la date à l’heure locale de l’opérateur, les parties identifiées, le poids et la valeur déclarée.
  • La case des réserves précède la signature, parce qu’on signe sous ce que l’on accepte.
  • Le détail colis par colis figure dans une annexe liée au bon de remise, et un QR code ouvre le document.
  • Les délais de réserve et de réclamation courent de cette date, comme le prévoient la CMR, la loi espagnole 15/2009 et le Code de commerce.

Les données de ceux qui travaillent

  • La position n’est relevée qu’à l’enregistrement d’un événement, jamais pendant la tournée.
  • Le salarié peut s’y opposer (art. 21 du RGPD) et continuer à travailler.
  • La signature prouve la livraison et n’est jamais comparée à une autre : la comparer en ferait une donnée biométrique (art. 9 du RGPD).
  • L’application et ses documents sont rédigés en français d’origine, comme l’exige la loi Toubon.

Dropium fournit l’outil ; l’obligation légale incombe à l’opérateur.

Quatre segments, un seul historique

La plupart des incidents ne surviennent pas dans un segment, mais au passage au suivant. Les quatre partagent donc un registre, et chaque remise est consignée avec sa preuve.

  1. 01

    Premier kilomètre

    Enlèvements en rue clos par la signature et la photo de l’expéditeur, puis entrée en entrepôt sans colis dans la mauvaise caisse.

  2. 02

    Tri

    Chaque colis scanné et affecté à sa tournée, au lecteur ou à la caméra du téléphone. Et chaque sortie d’entrepôt, avec sa preuve.

  3. 03

    Dernier kilomètre

    Liste et carte pour le livreur, et chaque livraison avec destinataire identifié et photo ou signature. Contre-remboursement compris.

  4. 04

    Retours

    Les retours attendent en entrepôt, regroupés par destination, jusqu’au départ avec le livreur de retour ou au retrait à quai.

Un centre de contrôle et une application terrain

Le TMS pour le bureau et l’application Dropium pour le terrain, avec un mode pour la rue et un autre pour l’entrepôt. Mêmes données, habilitations et vocabulaire.

Pour qui

Et, avec la même franchise, pour qui ce n’est pas fait.

Cela convient si vous

  • Exploitez une flotte propre ou sous-traitée et devez piloter les deux de la même manière.
  • Disposez d’au moins un entrepôt où les colis sont triés avant livraison.
  • Rendez des comptes à des chargeurs qui exigent preuves de remise et données.
  • Opérez, ou souhaitez opérer, dans plus d’un pays et plus d’une langue.

Cela ne convient pas si vous

  • Cherchez une application de coursier individuel, sans entrepôt ni tri.
  • Avez besoin d’une gestion d’entrepôt de stock plutôt que de colis en transit.

Voyons si cela correspond à votre exploitation

Une démo de trente minutes sur votre propre flux : premier kilomètre, tri, livraison ou retours.